mercredi 26 novembre 2008
Il contrôlait sa vie. Il ne vivait qu'à moitié.
Elle doit penser à lui, ce n'est qu'en songeant continuellement à eux qu'on garde les morts près de soi.
Au-delà de Fontainebleau, Bau décida de quitter l'autoroute. Sur la voie rapide, on reste en dehors du pays, on est entraîné comme le sang à travers le corps, emprisonné dans un système de tuyaux.
Liberté, avait dit Johanna, et c'était bien ce que voulait Bau. Mais pas trop. Il connaissait les zones fragiles de ses pensées et savait qu'il n'était pas bon pour lui de rester seul trop longtemps. Le ruban gris de l'autoroute ne permettait pas le contact avec les maisons, les cordes à linge et les gens faisant leurs emplettes.
Le secret - Anna ENQUIST (encore une petite merveille)
Bla Bla Bla
ah oui, saines lectures on dirait



