Impair(e)

Au plafond de la libellule Un enfant fou s'est pendu

lundi 15 juin 2009

Pendant  que nous potassons CV et lettres de motivation, le journal des femmes m'envoie un mail
Pique-Nique et recettes à la courgette
WTF?

Posté par Impair à 20:58 - Commentaires [4] - Permalien [#]

dimanche 14 juin 2009

Je ferais une bien piètre reporter d'évènements urbains!

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J'ai raté le Een Rode Draad mais j'ai traversé d'affreux quartiers*, classe -
Néanmoins rejoint le quartier Schilderwijk où s'était déroulée quelques minutes avant l'arrivée des 300 mannequins annoncés et LÀ j'ai quand même un doute.


* tout est relatif, mais ce que j'aime aux Pays-Bas c'est justement pouvoir traverser n'importe quel quartier à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit, à pieds ou en vélo, dans n'importe quelle tenue sans être trop ennuyée par des garçons - alors soit je suis devenue très laide depuis que j'ai passé la frontière, soit la mentalité masculine est un poil différente qu'à 90 km de paris -

Posté par Impair à 13:54 - Voorburg - Nederland - Commentaires [5] - Permalien [#]

jeudi 11 juin 2009

Et sinon, c'est quoi ta saison préférée?

Je voudrais des journées d'été mais des nuits d'hiver.

J'aime les nuits froides, la nuit qui tombe vers 15 ou 17 heures, déambuler dans la ville [peu] illuminée, ne pas voir les gens ou bien s'enfermer dans la maison pour lire tranquillement.
Mais je n'aime pas le gris permanent des journées d'hiver.

Posté par Impair à 18:09 - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 7 juin 2009

L'amour, c'est comme la scarlatine, il faut avoir passé par là.

Tantôt elle se représentait le moment où elle arriverait à Obiralovka, le billet qu'elle écrirait à Vronski, ce qu'elle lui dirait dès son entrée dans le salon de la vieille comtesse, où peut-être en ce moment il se plaignait des amertumes de sa vie sans vouloir comprendre ses souffrances à elle, Anna. Tantôt elle songeait qu'elle aurait pu encore connaître d'heureux jours: combien il était dur d'aimer et de haïr tout à la fois! combien surtout son pauvre coeur battait à se rompre!...

Anna Karénine - Tolstoï

Je ne sais comment parler de cette ressemblance avec Anna que j'ai ressentie à la fin, pas forcément rassurante.

Même si j'ai peut-être trouvé les études ennuyeuses que je pourrais faire à partir de l'an prochain - sous réserve de place, d'acceptation, d'appartement - j'espère secrètement qu'il me dise j'ai réussi, je pars, j'aimerais que tu viennes avec moi

Posté par Impair à 13:56 - Désordres - Commentaires [4] - Permalien [#]
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