dimanche 11 octobre 2009
Ma vie au bout d'une corde
De l'inactivité à la paralysie la plus totale
en passant par l'hyperactivité mais seulement cérébrale.
Paralysée dans mes choix, mes retranchements.
Hyperactive dans les idées à valeur "espoir".
Effondrée, valeur "désespoir".
Les statistiques & probabilités de ma vie, vendredi 15 heures at work.
mardi 11 novembre 2008
Facebook m'inspire, 3h30
et un jour, le prince charmant se transforme en crapaud!
3h
j'ai l'impression que les nuages sont plus tranquilles la nuit pour pleuvoir -
11.11, 2h
j'aimerais faire autre chose qu'écouter la pluie et penser à la vie sexuelle des pandas-
ils n'ont peut-être pas besoin de stimulis, juste compris que se reproduire n'en valait plus la peine - [sous entendu à notre époque]
les pandas, ces héros-
précision: je suis pour la énième fois malade, ce qui précède est le fruit de plusieurs nuits d'insomnie, de paracétamol, maux de tête, nausées, VICKS et pourquoi pas fièvre [mais là j'ai un doute]
10 nov.
une histoire de cul qui évolue en histoire d'amour?
une histoire d'amour qui se transforme en histoire de cul?
sincèrement, mes amiEs sont des garcons, et je le vis bien merci.
vendredi 7 novembre 2008
dessert 5 nov. 2008
ce soir, ma pomme avait le goût de la clinique psy
Rambouillet, jenesaispaspourquoi
lundi 29 septembre 2008
so nice so smart
arrêter de faire la chieuse avec lui - ça n'amuse personne
cette jalousie ridicule
arrêter d'en vouloir à la terre entière d'avoir une vie sociale; à tous ces gens de dépendre les uns des autres parce que je préfère la jouer solo
et c'est surtout moins difficile
les contacts, les adresses, les numéros - j'ai tout ce qu'il faut aussi mais JE NE PEUX PAS
c'est à peine si j'entre dans une boutique sans appréhensions ou craintes
alors les fêtes, les bars, les gens vous imaginez?
pourquoi les gens sont si NOCIFS?
faire des efforts constamment c'est épuisant et ça n'a rien de très naturel
mais quand même, j'aime pas ne pas partager ta vie!
mercredi 24 septembre 2008
angoisse
se tordre physiquement de douleur cette nuit
mais d'une douleur psychique - tu comprends?
mon cerveau péte'uncable mais je ne trouve rien de mieux qu'écrire n'importe quoi
pleurer le soir dans le bus 39 ou 45, ligne Den Haag/Voorburg, j'aimerais que ça ne devienne pas une habitude
encore une fois, j'aurais voulu dire à ce garçon qui me regardait que parfois je suis un peu plus jolie
l'ironie: vérifier l'état de mes yeux de panda dans le miroir lavieestbelle - muahahaha
et plus tard je parlerai de mon groupe de cours de néerlandais, un groupe de filles
manger une barette de Lexo - c'est toujours ça de pris, en attendant
jeudi 7 février 2008
LIVING IS EASY WITH EYES CLOSED *
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Jeudi 7 Février 2008.
Il allait avoir 7 ans, le 23.
Parce que le soleil brillait je suis rentrée à 16h30 chez moi. Le soleil est un traître.
Je voulais juste qu'on profite du soleil d'hiver. Quelques provisions dans les poches, son licol rouge sur le bout du nez. Les champs sont à un paddock et deux maisons de la mienne. Un peu en hauteur.
A côté de la ligne de téléphone, il y a une maison rose et un petit chien blanc. Dit comme ça, c'est très con.
Et pourtant. Après la montée du talus, le chien l'a surpris derrière sa clotûre. C'est pas évident à imaginer comme géographie. Cheval a pris la fuite & a glissé sur le bitume quelques mètres plus bas.
Même s'il s'est relevé rapidement, je crois que j'ai vu dans son regard que c'était foutu. Bien avant de voir ses plaies et son jarret droit qui formait un drôle de x. 17 heures.
L'attente commence, quelques curieux, quelques cons en voiture qui s'obstinent à rouler trop vite malgré un cheval blessé, le propriétaire du chien va chercher papa, soeurette, appel vétérinaire etc.
Un peu de repos, Manue est arrivée, appel Vincent, ça avait l'air "juste" déboîté. Les gens nous rassurent un peu.
Des kilos de courage, il a fait des dizaines de mètres sur trois jambes. Puis il s'est épuisé dans l'attente du vétérinaire. Il faisait nuit.
Fracture ou luxation, cheval chez Ledermann - J'écoutais plus.
Obligée de le trainer vers la mort, parce que ça ne pouvait pas se faire en pleine rue.
J'ai vu l'énorme seringue après avoir entendu les cloches de l'Eglise qui sonnaient 19 heures. Il est tombé, je croyais que tout s'arrêtait brutalement. Mais non, un peu naïve, j'ai été surprise de sentir ses naseaux se contracter. Et le reste s'essoufler, son corps chaud. C'est peut-être les secondes les plus importantes de ma vie, collée à lui même allongée sur un sol froid et humide.
Manue nous a distrait pendant quelques minutes, la biche est un animal très bête, finalement.
J'ai fini par relever la tête, instinctivement vers le ciel, pour y voir un nuage de points brillants. Des centaines d'étoiles. Certaines formaient un N.
Comme fin, ça pourrait être beau. Sauf que non, il y a une bâche immense qui le recouvre jusqu'à nouvel ordre. Et je ne sais pas trop ce qu'on peut faire chez moi à part pleurer pendant quelques jours. Manger des médicaments en -pam. Musique de Yann Tiersen en fond.
Je suis engourdie par la douleur d'avoir perdu celui qui m'avait sauvé la vie, octobre 2006.
* Merci, elle est très rose, pour un jour très noir.
***
mercredi 6 février 2008
je ne sais pas quoi faire des milliers de pensées qui défilent dans mon crâne
j'ai implosé -
personne n'a l'air de comprendre qu'on puisse vouloir se fuir soi-même, s'enfuir - maman - comme depuis 5 ans - cherche des raisons concrètes - évidemment ça n'a pas fonctionné. quand j'ai parlé de fugue [oui à 20 ans bof] à Vahiné, elle a eu l'air désolé, la tête dans ses mains - oui, j'avais fait une connerie. mais comment appelle-t-on le fait de partir un mercredi matin pluvieux à 700 ou 800 kilomètres de chez soi sans prévenir? des vacances clandestines improvisées? :/
je ne suis pas tout à fait revenue encore, mentalement - j'ai chopé une crève sncf sur la ligne Paris/Chambéry, c'est peu & ce n'est pas fini








