mardi 8 décembre 2009
Ich tu dir weh
Du bist das Schiff ich der Kapitän
Wohin soll denn die Reise gehen
Ich seh im Spiegel dein Gesicht
Du liebst mich denn ich lieb dich nicht
En début d'année je me suis mise en tête d'assister à au moins un concert de Rammstein dans ma vie. Et paf demain à Bercy je saliverai autant que possible avec mon acolyte devant Tilllllllllllllll (instant groupie obligatoire).
J'ai fait option espagnol au collège/lycée, ça me permet d'apprécier l'allemand aujourd'hui [malgré quelques connotations amoureuses dans les 'chh]contrairement à soeurette qui entame sa quatrième année et déteste autant que possible. Quel gâchis.
Et puis j'ai échappé à la vague Tokio Hotel, à 15 ans j'écoutais des groupes de métal aux noms absolument imprononçables.
En voilà une jolie note désordonnée.
Oh, et j'ai vu que Rammstein sera à la tête du prochain festival néerlandais PinkPop2010 et alors ça, c'est dégueulasse!
lundi 7 décembre 2009
La pub pour la bouffe, c'est un peu le porno du boulimique.
Le petit corps - Corinne Solliec
Hormis cette phrase, j'ai été déçue par ce livre. Loin de moi l'idée de devenir critique littéraire, je suis mauvaise dans ce domaine mais là y'a un truc qui me fait dire que c'est un peu raté. Ou j'en attendais trop.
lundi 12 octobre 2009
De la mitraillette à la seringue (Dr Klein)
Dans mon enfance, j'ai découvert que le Juif pour certains était la "bête noire", ce qui m'a conduit à toutes sortes de révoltes, à faire le coup de poing à l'école puis à manier la mitraillette. Aujourd'hui que je m'en tiens à la seringue et au bistouri, je me demande si une des formes de ma révolte n'a pas été précisément la défense de l'animal. Je crois que dans une certaine mesure j'ai voulu traiter les bêtes comme des hommes, en les protégeant de la cruauté, du mépris, de l'indifférence, parce que les hommes étaient parfois assez inhumains pour traiter leurs semblables comme des bêtes et pire encore. Ainsi, défendre l'animal, c'était encore défendre l'homme.
Ces bêtes qui m'ont fait homme - Dr Michel Klein
dimanche 11 octobre 2009
"Nous sommes des oies que l'on cherche à gaver depuis l'enfance et le problème n'est pas de savoir si cette nourriture est bonne ou pas, le problème est qu'on vous l'administre de force."
Extrait de Ardoise - Philippe Djian
"Si c'est la connaissance ou la sagesse que l'on recherche, déclare Miller, mieux vaut alors aller directement à la source, ce n'est pas le savant ni le philosophe, le maître, le saint ni le professeur, mais la vie elle-même, l'expérience brute de la vie."
Extrait de Ardoise - Philippe Djian
dimanche 12 juillet 2009
faire des listes
Anna Enquist - Le Secret
Primo Levi - Si c'est un homme (+)
Primo Levi - La trève (+)
Primo Levi - Le Devoir de mémoire
Yasmina Khadra - A quoi rêvent les loups
Truman Capote - Cercueils
Tolstoi - Anna Karénine
Alexandre Dumas - La Tulipe Noire
Francoise Sagan - Bonjour tristesse
Andrei Kourkov - Les pingouins n'ont jamais froid
Andrei Kourkov - Le Pingouin
Michel Houellebecq - Extension du domaine de la lutte
Eric Emmanuel Schmitt - La Rêveuse d'Ostende
Philip Roth - La Tache
Martin Page - Comment je suis devenu stupide (+)
JP Donleavy - La Dame qui aimait les toilettes propres
Liliane Schraûwen - La Fenêtre
Eric Reinhardt - Existence (+)
Gaelle Obiégly - Petite figurine en biscuit qui tourne sur elle-même dans sa boîte à musique
Andrei Makine - La fille d'un héros de l'Union soviétique
Russel Banks- De beaux lendemains (+)
Alexandre Zinoviev - L'Avenir radieux
Renate Dorrestein - Un Coeur de pierre
Sade - La philosophie dans le boudoir
Robert Merle - La mort est mon métier
Claude Hagège - L'Enfant aux deux langues (+)
Aldo Naouri - Les Filles et leurs mères (-)
(Recueils Nouvelles)
Jean Tousseul- La Cellule 158
Marcel Aymé - Enjambées
Robert Benchley- Psychologie du pingouin
Yves Pagès- Petites natures mortes au travail
Le Clézio - Mondo et autres histoires
Roald Dahl - Mathilda (anglais)
Roald Dahl - The Way up to heaven (anglais)
Xenophobe's guide to the Dutch (anglais)
Lus aux Pays-Bas, sept. 2008/août 2009; la bibliothèque de Sarah risque de me manquer -
en gras mes coups de coeur
dimanche 7 juin 2009
L'amour, c'est comme la scarlatine, il faut avoir passé par là.
Tantôt elle se représentait le moment où elle arriverait à Obiralovka, le billet qu'elle écrirait à Vronski, ce qu'elle lui dirait dès son entrée dans le salon de la vieille comtesse, où peut-être en ce moment il se plaignait des amertumes de sa vie sans vouloir comprendre ses souffrances à elle, Anna. Tantôt elle songeait qu'elle aurait pu encore connaître d'heureux jours: combien il était dur d'aimer et de haïr tout à la fois! combien surtout son pauvre coeur battait à se rompre!...
Anna Karénine - Tolstoï
Je ne sais comment parler de cette ressemblance avec Anna que j'ai ressentie à la fin, pas forcément rassurante.
Même si j'ai peut-être trouvé les études ennuyeuses que je pourrais faire à partir de l'an prochain - sous réserve de place, d'acceptation, d'appartement - j'espère secrètement qu'il me dise j'ai réussi, je pars, j'aimerais que tu viennes avec moi
mercredi 20 mai 2009
Pas vraiment la conviction de pouvoir sortir vivante de ce merdier. Je suis dingue?
Et je ferais semblant de ne pas l'être? Ou l'inverse?
Qu'est-ce qui pourrait expliquer que je dépérissais moralement à une vitesse extraordinaire, pendant quelques jours, et là, plus rien. Je suis juste d'humeur normale, j'ai passé une journée "normale". C'est à peine si j'ai le souvenir de ces jours affreux. S'endormir les tripes à vif et se réveiller une autre. Diagnostic différentiel monsieur?
L'ennui, je sais socialement me détruire aussi rapidement que je dépéris. Je dis des choses aussi stupides que douloureuses. Juste du suicide social, au cas où. Et quand j'ai un amoureux, c'est encore plus fort, incontrôlable. Après je peux juste me dire: putain, qu'est-ce qui m'a pris? Quel gâchis.
mardi 12 mai 2009
C'était une construction singulière, à la vérité, qui avait poussé sans ordre dans toutes les directions, comme une coulée volcanique. On ne savait pas très bien si c'était l'oeuvre de plusieurs architectes en désaccord, ou d'un seul mais fou.
La treve - Primo Levi



